Les Chroniques d'Olivier Nottale

Dieu que la guerre est jolie depuis nos rédactions inféodées aux USA et à Israël !

today16/03/2026 5

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N’en avez-vous pas assez de devoir applaudir à la guerre illégale de Trump et à celle coloniale de Netanyahou ?

Si vous regardez les médias Bolloré vous en redemandez des tirs pour la démocratie et le bien des peuples autochtones mais au-delà de la « faschosphère » médiatique, les autres médias ne sont pas en reste de BFMTV jusqu’à France 2 on nous vend une guerre juste et nécessaire.

Hélas on est obligé de la faire, comme le dirait l’inénarrable ambassadeur d’Israël en France, c’est contre notre volonté que l’on massacre, si j’ai bien compris son discours lunaire. Ce sont des pauvres pacifistes de cet état voyou qui massacre leurs voisins et l’Iran contraints et forcés c’est tout juste si l’armée israélienne n’arbore pas le sigle de la paix sur ces chars entrant à Gaza ou au Liban !

La réalité est évidemment tout autre :

La guerre lancée par les États-Unis et Israël n’est pas seulement contraire à la Charte des Nations unies et illégale en elle-même, elle l’est également par les moyens employés.

Un article de Justine Brabant et Rachida El Azzouzi paru en ligne le 10 mars 2026 dans Médiapart nous rappelle quelques faits :

Une chose est de déclencher une guerre contraire au droit international. Une autre est, une fois engagé dans cette guerre, de commettre des violations du « droit de la guerre » lui-même.

Cette attaque est d’abord « illégale en droit international » car elle contrevient à la Charte des Nations unies, qui interdit par son article 2 (alinéa 4) le recours à la force « contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État », explique Johann Soufi, avocat et chercheur spécialisé en droit international. Les deux exceptions posées par la Charte, la légitime défense ou une autorisation du Conseil de sécurité, ne s’appliquent pas dans ce cas, pointe-t-il à l’instar d’autres juristes.

Qu’une guerre soit légale ou non, ses acteurs doivent respecter un certain nombre de règles – le droit des conflits armés, aussi appelé droit de la guerre ou droit international humanitaire. Or, là encore, les États-Unis et Israël, tout comme l’Iran, semblent s’en être affranchis.

L’exemple le plus marquant :

Une école de filles bombardée dans le sud de l’Iran le 28 février…

 

(à suivre…) lundi 16 mars 2026 – 10h20 / 17h05

 

O.Nottale


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