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Alors que l’Antiquité grecque est souvent synonyme de beauté et dévoile ainsi les premiers canons esthétiques, des figures de la laideur se dessinent aussi (Philoctète, Thersite, Ésope…), aux côtés de laids et de laides plus anonymes ou ordinaires.
Entre dysharmonie et désorganisation, entre animalisation et dépréciation, la laideur contrevient aux normes esthétiques et sociales tout en pointant des traits physiques et moraux. Mais si les Grecs la définissent d’abord au prisme d’un corps contrefait, ils la perçoivent aussi par des parures inappropriées. Mal porter son manteau, exposer trop de bijoux, se maquiller à l’excès, avoir un vêtement bariolé etc., autant de pratiques qui contreviennent aux règles sociales et façonnent une mise contraire aux normes. Matériaux, couleurs, textures… les parures ne sont pas que des objets apposés sur les corps, elles révèlent autant sur l’individu que sur le groupe qui le jauge.
Au premier regard, chacun est évalué par son corps, sa démarche, sa voix et ses parures.
Et si les Grecs n’étaient pas tous beaux ? Et si les parures n’embellissaient pas toujours ?
Une conférence proposée par Véronique MEHL, maîtresse de conférences, Université Bretagne Sud, mercredi 4 février 2026 – 18h30
Diffusion sur Divergence Fm, jeudi 5 février 2026 – 20h30
Rediffusion dimanche 8 février 2026 – 14h00