Notre ministre des radios associatives nous quitte donc !
Un personnage clivant, un pitbull au féminin qui ne lâche pas quand elle mord et elle mord souvent.
Dans courrier international on peut lire :
L’ex-sarkozyste a annoncé mercredi soir sur BFMTV qu’elle quittait ses fonctions pour se consacrer à sa candidature à la mairie de Paris, le “combat de sa vie”, à deux semaines et demie du premier tour.
Pour France info : « Elle s’est accrochée à son poste jusqu’au bout ». « Je quitte ces responsabilités avec un profond respect et une grande reconnaissance pour celles et ceux qui font vivre, au quotidien, la politique culturelle de notre pays », a déclaré la maire du 7e arrondissement de Paris. Immense rire grinçant des concernés !
Comme on écrit diplomatiquement, son bilan au ministère de la Culture est contrasté. L’ancienne ministre très très proche de Nicolas Sarkozy a probablement redonné de la visibilité à un ministère confié, sous Emmanuel Macron, à des personnalités plus effacées.
Oui mais à quel prix ? Les crédits de son ministère accusent cette année une baisse de 173,4 millions.
La réforme de l’audiovisuel public, que l’élue et ministre a portée, est aujourd’hui abandonnée… Enfin aux dernières nouvelles.
Pour l’Humanité enfin un titre plus agressif : « Démission de Rachida Dati : la fin d’un passage dévastateur, entre fragilisation de la culture et accusations de corruption. »
La ministre de la Culture Rachida Dati laisse derrière elle un secteur de la culture frappé par l’austérité et elle est attendue au tribunal à la rentrée prochaine, pour des accusations de corruption et de trafic d’influence passifs.
Deux ans de Rachida Dati l’Attila de la politique, rue de Valois. Elle laisse au ministère de la Culture où l’herbe ne repousse pas
-La figure de la droite parisienne quitte officiellement le gouvernement Lecornu pour se consacrer à l’élection municipale dans la capitale. « Paris est pour moi l’engagement d’une vie, a-t-elle ensuite martelé… J’ai l’énergie, la détermination et la volonté nécessaires pour transformer la ville et relever les défis qui l’attendent. » Ses adversaires ne se sont pas privés pour rebondir sur cette annonce, alors que l’obstination de l’ex-ministre sarkozyste à s’accrocher à sa double casquette était critiquée de toutes parts.
« Maintenant qu’elle n’est plus ministre, j’espère qu’elle a du temps libre pour accepter les débats télévisés », a ironisé Sophia Chikirou, candidate pour la France insoumise (LFI), « Enfin », a de son côté réagi la tête de liste socialiste Emmanuel Grégoire.
Alors son bilan comptable pour la culture :
Elle est la ministre sous qui le Fonds national pour l’emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS), principal dispositif de soutien à l’emploi dans le spectacle vivant, a vu son budget être réduit à un seuil critique, mettant en péril les revenus de milliers d’intermittents…
Crédit photo – AFP
(à suivre…) Lundi 2 mars 2026 – 10h20 / 17h05
O.Nottale