Communication efficace et expression artificielle – 1re partie
Il y a quelques temps nous avons pu mesurer avec une surprise plus inquiète qu’amusée à quel point des scientifiques aussi pouvaient être fascinés par ce que l’intelligence artificielle serait capable de faire. Rendez-vous compte : l’IA, élaborée par des humains et entrainée sur des productions humaines finirait par « réfléchir » avec les mêmes mécanismes que des humains. Fantastique ! N’étant pas spécialiste nous ne pouvons vraiment apprécier et partager l’émerveillement de ces chercheuseurs, mais nous avouons qu’ielles nous surprennent autant qu’ielles nous inquiètent. Oui, « ielles » pour ils et/ou elles, c’est un neutre d’un nouveau genre, si j’ose dire. Donc ielles nous inquiètent assez fort car cet émerveillement risque de sérieusement affaiblir leur capacités critiques. Il se pourrait même que ce soit leur enthousiasme qui finisse par atteindre un point critique, à ces chercheureuses. Il ne faudrait pas qu’ielles se transforme en cohortes de Dr Folamour qui se réjouissent de la puissance des armes destructrices qu’ielles sont parvenues à concevoir, fabriquer et mettre en œuvre. Avec en prime deux hâtes à satisfaire à tout prix : celle de les utiliser pour de vrai et celle de faire encore plus gros et plus puissant, plus ravageur, puisque ça doit être possible.
(… à suivre…)
Chronique de Marc Ossorguine
Réalisation d’Alice Rollet
Diffusion lundi 12 octobre 2026 (11h40 et 17h50)