Une chorégraphie, pour en finir ?

Les chroniques d Olivier Nottale / société / 16/12/2019

Merci à nos amis Belges du journal Le Soir, qui est un quotidien généraliste de langue française fondé en 1887 par Émile Rossel, pour le décryptage de ce phénomène  qui prend de l’ampleur.
Bandeau noir sur les yeux, un foulard autour du cou, les femmes sont alignées, les mots frappent, les gestes aussi : plusieurs rassemblements ont eu lieu dans différents pays.
Londres, Mexico ou encore Paris : née dans le port de Valparaiso, la chorégraphie d’un collectif féministe chilien, intitulée « Un violeur sur ton chemin », est en train de devenir un hymne mondial contre les violences faites aux femmes. La danse, très codifiée et visuelle, est faite pour avoir un impact le spectateur et pour être diffusée le plus largement possible sur les réseaux sociaux.
« Et ce n’était pas de ma faute, ni de l’endroit où je me trouvais, ni de comment j’étais habillée… le violeur, c’est toi ! », lancent-elles, doigt accusateur tendu
vers l’avant. « Ce sont les flics, les juges, l’État, le Président. L’État oppresseur et un macho violeur », poursuivent-elles en levant les poings au ciel, croisés
au-dessus de la tête.
Le premier « happening » du collectif « LasTesis » a eu lieu le 20 novembre dans les rues de Valparaiso, à 120 kilomètres de Santiago, la capitale chilienne.
La chanson et sa chorégraphie sont nées après une enquête sur le viol au Chili et s’inscrivaient dans le cadre d’un spectacle...(à suivre...)

Lundi 16 décembre 2019 - 10h15 / 17h15

O. Nottale