Vous n’avez pas l’impression d’être pris pour des saumons ?
Pas de ceux qui remontent le courant dans les rivières et ne risquent que de parfois tomber dans les pattes d’un ours !
Non, de ceux qui ont été déjà pécher dans la nature au mieux, ou élevés dans des fermes aquatiques et qui, après salage se font enfumer ?
Je voudrais vous parler référendum.
Il se susurre que notre grand chef sioux aurait l’intention, enfin plutôt la tentation de recourir au référendum pour, non pas nous sortir de l’impasse, mais de se sortir lui-même de la drôle de révolution plus ou moins citoyenne en cours.
Mais l’histoire de la Ve République nous dit attention, le référendum s’est risqué. De Gaulle en 1969 en a fait les frais et Chirac en 2005 a pris une claque, il est vrai indolore.
Le problème avec un référendum c’est la question posée et aussi la constitution qui en parle du référendum.
On ne peut pas demander n’importe quoi et n’importe comment. Par exemple êtes-vous pour ou contre un référendum !
Alors, notre chef Emmanuel futé, avec sa bande d’Indiens énarques ou autres, cherche n’ont pas la mais les bonnes questions à nous poser, nous les citoyens, le peuple souverain. C’est trop d’honneur, monsieur, mon président éclairé.
Je répète pour les durs de la feuille, avec ou sans vos gilets jaunes, on ne peut pas poser n’importe quelle question pour un référendum.
Genre voulez-vous dégager ou non Macron !
Car la ou les questions ne peuvent être posées sur des idées, mais sur des projets de loi.
Si cela ne vous convient pas il faudra changer la constitution de notre veille Ve République plus de 60 ans désormais, mais cela ne risque pas de faire avant le référendum s’il a lieu et en plus quand ?
Pendant les élections européennes, ce serait un comble…


(à suivre) Lundi 11 février 2019 - 10h20 / 17h15


O.Nottale