Le foot c’est très politique

3 minutes chrono / société / 15/06/2018

Le mondial de "baballe ronde" a débuté par le massacre des faucons saoudiens par l’armée rouge.
Un triomphe modeste pour le tsar Poutine tout en retenue encadrant le président de la FIFA avec le roi d’Arabie Saoudite.
« Avant le coup d’envoi, Vladimir Poutine, dont on sait le goût très limité pour le football, est venu souhaiter bonne chance aux joueurs russes, espérant que ce Mondial soit l’occasion de «promouvoir le sport, l’unité et la concorde entre les peuples». À l’instar de ses compatriotes, le président russe n’avait pas l’air très confiant ces dernières semaines. L’essentiel est de participer, disaient en substance le leader russe comme l’homme de la rue. » Ecrivait Veronika Dorman et Julien Gester, envoyés spéciaux en Russie pour le journal Libération après le match.
Le sport et le foot en particulier ont toujours été mélangés.
En 1978, par exemple, le triomphe de l’Argentine du dictateur VIDELA fut une grande claque pour les opposants aux tortionnaires argentins tous devenus fans des oranges magnifiques, les pop-stars aux cheveux longs de la Hollande du regretté Johan Cruyff qui est mort en 2016.
Juste avant le coup d’envoi de ce mondial russe il a fallu que les délégués de la FIFA désignent l’organisateur de 2026. Pour 2022 ce sera le Qatar sous fond de présomption de corruption massive des votants.
Alors le président Gianni Infantino voulait faire oublier son prédécesseur et compatriote Suisse, Sepp Blatter dont la gouvernance…



(à suivre…) vendredi 15 juin 2018 - 17h15



O.Nottale